Depuis maintenant 6 mois les affaires de LGBTphobies sont de plus en plus médiatisées. On y découvre des personnes agressé•e•s sauvagement. Il en résulte des traumatismes psychologiques et des séquelles physiques. Insultes, tabassages en règle, harcèlements, agressions, guet-apens, de nombreux pièges sont tendus à la communauté LGBT+. Cette situation amène des souffrances et de la peur inacceptable au sein de la population. Etre LGBT+ devient, dans notre pays, de plus en plus dangereux.

Selon l’édition du journal « Le Monde » du 15/05/2018, un millier d’actes homophobes ont été enregistrés en 2017. Des chiffres qui ne peuvent être ignorés, car comme le rappel SOS Homophobie, ces types d’agressions ont augmenté de 15% en 2017. Cette situation fait écho à celle qu’avait connue l’année 2013 lors du débat sur le Mariage pour toustes. En effet, le débat sur la PMA pour toutes les femmes étant lancé, certaines personnes se sentent obligé•e•s aujourd’hui de porter atteinte à la communauté LGBT+.  Ces violences sont attisées par des propos venus de la droite voir de l’extrême droite qui utilise les mêmes arguments qu’il y a 5 ans lors du débat sur le Mariage pour toustes (exemple: « un enfant doit avoir un papa et une maman ») pour s’opposer à un projet de loi qui ferait avancer les droits des personnes LGBT+. Ces violences sont trop souvent niées et injustement mis sur le dos de l’immigration. Ce genre de comportements amène la population à se diviser et à oublier le véritable visage de l’extrême droite : la propagation de la haine et de la violence. Le Gouvernement se dit préoccupé par ces actes, mais en vérité les personnes LGBT+ attendent toujours des solutions concrètes.

L’UNL-SD est le premier syndicat lycéen représentatif à défendre les personnes et les droits LGBT+. La commission non-mixte LGBT+ ouvre la possibilité aux militant•e•s de s’exprimer sur leur situation personnelle, quelle qu’elles soient. Cette écoute attentive et sans jugement aide les adhérent•e•s à se sentir libre face à une situation intenable psychologiquement et est, en quelque sorte, un refuge. Plusieurs projets d’informations et d’actions ont été réfléchis depuis maintenant un an. Par exemple, un projet de court-métrage qui permettra à toustes de prendre  l’ampleur de la violence psychologique et physique imposée à des lycéen•ne•s gays, bi et/ou transgenres… La commission accueil toustes jeunes victimes de ces LGBTphobies dan le but de les aider à sortir d’une spirale infernale. L’engagement des militant•e•s permet de former un front incassable face à une situation de violence qui ne cesse de grandir chaque jour en France et dans le monde. Les 3.000 adhérent•e•s de l’UNL-SD offrent une alternative à celleux qui se sentent opprimé•e•s et baffoué•e•s dans leur intimité par des gens qui ne prennent pas conscience de leur violence. Cette souffrance s’exprime aussi au sein des familles qui peuvent se rendre, parfois, responsable d’une grande partie de la pression psychologique subit pas les lycéen•ne•s concerné•e•s.

L’UNL-SD, par son engagement contre les LGBTphobies et sa lutte constante, est une véritable force pour toustes les lycéen•ne•s LGBT+.

Catégories : ACTUALITE

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